31 mars 2007
Frédéric Brandon
Dans tous les sujets approchés par les peintres, on sait que la peinture elle-même est le centre d’intérêt de beaucoup d’entre eux. Assurément Frédéric BRANDON s’interroge sur la peinture ; mais chez lui le véritable sujet serait plutôt le peintre lui-même.
Dans ce parcours difficile où le peintre investit sa vie, il nous fait participer à cette inquiétude permanente que génère cette situation tellement singulière : être peintre.
Frédéric BRANDON n’a pas de certitudes établies.
Depuis des années il cherche. Il peint. Il peint la peinture ; il peint le peintre.
L’humour est toujours sous-jacent dans l’œuvre ; l’humour est également toujours présent dans la vie, pour assurer la distance et accepter la difficulté.
Dans la signature qu’il a proposé pour son module vidéo, il écrit notamment :
« Il n’y a pas de progrès en art, il n’est que la trace de l’existence de l’homme, la haine, la peur, l’amour ; sentiments qui n’ont évolués depuis la nuit des temps. De Lascaux à nos jours où est le progrès ? Alors pourquoi peindre si tout a été dit ? Pour savoir qui l’on est à travers le regard des autres et surtout l’indéfinissable plaisir de peindre ».
Se mettant en scène, Frédéric BRANDON a peint une impressionnante série d’autoportraits en clown. Mais ce n’est pas un hasard s’il a choisi non pas de se représenter en clown blanc mais en Auguste.
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16:15 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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