31 mars 2007

Pierre Carron

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On peut imaginer qu’un jeune peintre qui dès vingt six ans, se trouve entouré par les éloges et les honneurs, doit faire preuve d’une force de caractère pour rester concentrer sur sa vérité, sur son identité. Pierre CARRON a tout connu : prix de la critique, prix de Rome, séjour à la Villa Médicis. On le retrouve actuellement Académicien, membre de l’Académie des Beaux-Arts.
Peut-être ses origines provinciales, descendant de navigateurs normands l’ont elles aidées à relativiser les honneurs pour aller à l’essentiel ?
Comme d’autres, sa rencontre avec le peintre BALTHUS a été déterminante. On peut même s’interroger sur l’influence qu’a pu exercer BALTHUS auprès d’un certain nombre de peintres, les entraînant dans son sillage et dans ses rêves.
Son témoignage, avec le recul du temps sur son propre chemin, laisse le sentiment d’un grand questionnement, voire d’un doute. Pierre CARRON voit le monde autour de lui et n’ignore pas l’aventure de l’art et le sort réservé à la peinture. La nostalgie n’est peut-être pas absente de son discours.

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Commentaires

Bonjour Monsieur Carron,

Voici le texte que je vous ai déjà envoyé via une adresse qui, peut-être, n'est plus valide.

Afin que vous sachiez qui je suis, je vais me replacer dans le temps. Mes parents, monsieur et madame Turlan, habitaient au 61 rue Saint jean à Pontoise. Vous aviez eu la gentillesse de me faire entrer chez vous pour me montrer quelques toiles dont il me semble, au moins pour l'une d'entre elle, bien me souvenir. Par la suite, il m'a été dit que vous auriez fait le portrait de mon père. Vous le voyiez passer quotidiennement devant chez vous. Assez fort, béret, barbe et canne. La pipe ou la cigarette peut-être aussi. Auriez-vous aujourd'hui, la possibilité de me dire si ce qu'on m'a dit est la vérité et, pour être honnête jusqu'au bout, si c'était le cas, j'aurais aimé pouvoir le regarder ce père, qui avait l'âge d'être mon grand-père.
J'ai toujours aimé la peinture, petite déjà sans le savoir, mais n'ai pas la technicité ni le talent, aussi je me nourri des tableaux des autres. Des vôtres en particulier.
Si vous ne tenez pas à répondre, s'il vous plait, faites le moi savoir.

Notre ancienne proximité me permet ce sincère, cordialement.


Sabine Turlan

Écrit par : Sabine Turlan | 12 mai 2010

A l'attention de Sabine Turlan

Votre message s'adresse au blog de l'Encyclopédie et pas directement à l'artiste. Je vous suggère de lui envoyer un courrier à l'Académie des Beaux-arts dont il est membre.
Cordialement.

Écrit par : Claude Guibert | 12 mai 2010

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