01 avril 2007
Joe Downing
Evoquer le peintre Joe DOWING, c’est, en premier lieu, remonter le temps pour mettre en lumière l’aventure de la Galerie Arnaud à Paris dans les années Cinquante. On sait combien d’artistes devenus célèbres sont passés dans cette galerie, d ‘Hartung à Mathieu, de Zao wou ki à Manessier .
A côté du galeriste Jean-Robert ARNAUD, des artistes américains installés à Paris participèrent à l’essor de ce lieu. John Franklin KOENIG s’impliqua dans la création du lieu. Joe DOWNING fut l’un des artistes défendus par la galerie Arnaud.
Dans cette ambiance de Saint-Germain des Prés, peintres, galeristes, collectionneurs, critiques forment « un village » affirme Joe DOWNING ; et c’est une nouvelle peinture qui apparaît, notamment celle de Joe DOWNING, qui, au fils des années, met en place, sur ses toiles, un incroyable puzzle dans lequel le plaisir du coloriste s’exprime sans retenue.
De plus, le peintre, attiré par les supports inaccoutumés, peindra sur des vieilles portes, des fenêtres, puis des cuirs. Souvenir de la mémoire indienne ? Il y a certainement un intérêt pour la vie des « Peaux-rouges », mais au départ, le peintre a voulu retrouver les sensations reçues en peignant … de la lasagne verte !
Installé depuis de nombreuses années sous le soleil de Vaucluse, Joe DOWNING continue de résoudre minutieusement les énigmes qu’il a lui-même fait naître en reconstituant, à sa manière chatoyante, un espace d’après le Big-Bang.
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09:48 Publié dans Portraits | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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