08 février 2008
Guyomard dans l'exposition La mémoire du geste
S’il observe les passants sortir d’une bouche de métro, Guyomard superpose sur son dessin toutes le silhouettes et ne supprime rien. Ce qui, pour des gens d’images photographiques ou cinématographiques, s’appellerait rémanence devient pour le peintre le moyen de donner à sa peinture l’épaisseur de la mémoire et le souvenir du mouvement.
Mais le réel que capte Gérard GUYOMARD est également celui de son monde intérieur projeté sur le tableau. Et la toile du peintre, avec ces deux approches du réel, devient, comme pour le photographe, la surface sensible sur laquelle ces images intérieures ou extérieures viennent s’imprimer, fantômes piégés par le peintre dans un séduisant arrêt sur image.
Mais le réel que capte Gérard GUYOMARD est également celui de son monde intérieur projeté sur le tableau. Et la toile du peintre, avec ces deux approches du réel, devient, comme pour le photographe, la surface sensible sur laquelle ces images intérieures ou extérieures viennent s’imprimer, fantômes piégés par le peintre dans un séduisant arrêt sur image.
14:55 Publié dans "La Mémoire du geste" | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note




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