17 février 2008
Guyomard dans l'exposition La mémoire du geste
Plus que photographie de la réalité, chaque tableau est la séquence d'un film du réel intérieur : un film projeté sur un écran magique où les clichés viennent se coller les uns sur les autres comme les "cellophane" des dessins animés. On y voit par exemple le mouvement stroboscopique des jambes des passants, des corps aux lignes entremêlées, et la rue Montorgueil débouchant sur la plage.
Marc Birraux. Nov. 2005.
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