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  • Nouvel entretien vidéo dans l'Encyclopédie: Alain SNYERS

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    Alain Snyers a été co-fondateur du groupe d'artistes " UNTEL" avec Philippe Cazal et Jean-Paul Albinet . De 1975 à 1980 , ils réalisent ensemble de nombreuses expositions et performances dans plusieurs villes en France.
    Ils sont notamment invités à des manifestations internationales:
    - la 10ème Biennale de Paris au Musée d' Art moderne de la ville en 1977, avec un environnement " Grand Magasin " (150 m2) constitué autour d'un thème générique : " la vie quotidienne en milieu urbain."
    - le 2ème symposium Franco - Allemand des jeunes artistes organisé par l'OFAJ , à la Neue Galerie d'Aix - la-Chapelle et au Musée des Beaux-Arts de Bordeaux en 1978.
    - " Nationale 20 ", exposition de travaux au Musée des Beaux-Arts de Cahors en 1979, et réalisation d'une inscription monumentale :
    "L' irréversible", (150 m de long), avec des pierres blanches sur une colline du Causse, visible de la route nationale 20.
    - " Une idée en l'air " à New-York , en 1980, manifestation organisée avec le soutien de l' AFAA ,qui a réunis 22 artistes Français dans 7 galeries. Le groupe Untel a présenté ses travaux à la galerie White Columns, qui sera aussi le lieu de leur dernière apparition en tant que groupe.
    A l'initiative de Paul Ardenne ( universitaire et historien de I'art ), une présentation de l'environnement " Grand magasin " a été organisée au Centre d'Art contemporain " Cimaise et portique " à Albi, du 30 mars -17 juin 2001, dans le cadre de I'exposition " Expérimenter le réel ".
    - 9 mars - 7 avril 2002, le Centre d'Art contemporain " La galerie" à Noisy - le - Sec à organisé la première, et la plus complète rétrospective consacrée au travaux du Groupe UNTEL : l'environnement " Grand Magasin ", la série de photographies " la ville 365 jours ", les vêtements et caisson lumineux " Touriste ", les objets et archives photographiques des performances, les vidéos : " Le déjeuner sur l'herbe" et " Et le temps qui passe ".
    - 11 juilllet - 6 octobre 2003 -" Nationale 20 - Autoroute 20 - Que s'est-il passé depuis ?". Musée de Cahors - Henri Martin. Photographies
    .

    Directeur de l'Ecole des Beaux-Arts d' Amiens de 1991 à 2003 
  • Nouveau DVD disponible dans l'Encyclopédie: Claude LAZAR

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    Né en 1947 à Alexandrie.

    Claude Lazar est arrivé en Paris en 1957 à la suite de la nationalisation du canal de Suez. Après ses études secondaires, il suit des cours à l'Académie de la Grande Chaumière. Il entre ensuite à l'école des Métiers d'art.

    Enthousiasmé par les événements de mai 1968, il suit un stage de cinéma militant à la faculté de Vincennes alors bastion contestataire. Il participe avec le "Collectif Cinéma Vincennes" à un colloque "Pour un Front culturel révolutionnaire" organisé par les Cahiers du Cinéma pendant le ­Festival d'Avignon en 1973. Il y rencontre un groupe d'artistes subversifs le F.A.P. (Front des Artistes Plasticiens) avec lequel il participera à de nombreuses manifestations: Front Culturel, dénonciation de la C.A.V.A.R., LIP, camp Juers au Larzac, défense des habitants du quartier Jouy-Fourcy-Miron face à une promotion immobilière de la galerie Maeght, création d'un atelier populaire de sérigraphie, dénonciation du marché de l'art, exposition Chili contre la dictature, etc...

    En 1974, il adhère au Salon de la Jeune Peinture dont il devient le secrétaire-général de 1975 à 1977 et participe au Collectif Anti Fasciste avec entre autres Julio Le Parc, Gérard Fromanger, Matieu,, Claude Yvel, Gérard Le Cloarec, Frédéric Brandon.

    En 1978, il entre à la galerie Jean Pierre Lavignes. Il laisse les sujets politiques, sociaux et les soutiens aux luttes de libérations nationales pour défendre une imagerie figurative subjective, à la croisée de Vermeer et Hopper. Ses sujets sont urbains emprunts d'atmosphère de film noir des années 40, de solitude et d'ambiance nocturne.

    Depuis 1992, il travaille essentiellement avec deux galeries américaines l'une à New York, Franklin Bowles Gallery, l'autre à San Francisco, Weinstein Gallery

     
  • Nouvel entretien dans l'Encyclopédie: Corine Sylvia CONGIU

     

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    Agrégée d'Arts Plastiques en 1981. Thèse de Doctorat en cours : "Les lettres à Zozo ou la parole impossible".
    Depuis 1987, elle expose régulièrement ses œuvres dans des expositions personnelles ou collectives en galeries, musées, salons d'art contemporain...
    Depuis 1991 quelques uns de ses tableaux on été achetés lors de plusieurs Ventes Publiques (Hôtel Drouot / Salle Wagram).
    En 1992, suite à sa participation à un Concours d'État dont elle est lauréate, elle réalise un environnement peint (sol, murs et colonnes) d'une superficie totale de 350 m² dans le Hall du Lycée "Hugues Capet" à Senlis.
    Elle débute une carrière internationale par une exposition à Moscou en 1995. Puis en 2001,à Séoul, Corée (MANIF, Séoul Arts Center). 2003 : Hong Kong, Chine : (Foire Internationale d’Art Contemporain). Alexandrie, Égypte (Rencontres au féminin, Centre Culturel Français). 2004 : Gênes, Italie, Palazzo Duccale (Manifestation internationale « Genova 04 ») et Palazzo Meridiana. 2005 : San Francisco, (Galerie Limn), et Alger, (Galerie Top Action). 2008 : New York (chez M. Hoffman et Dan Marks).
    A partir de 1997, elle collabore régulièrement en tant qu'acteur et scénographe, au travail de Luc Fritsch, dramaturge et metteur en scène, (qu’elle assiste depuis 1993 pour l’entraînement corporel des acteurs) :
    Elle crée la totalité de l'environnement pictural, soit 25 tableaux projetés sur grand écran (3m x 4m) de la performance théâtrale écrite et mise en scène par Luc Fritsch : "Ruines / L'Après-Vietnam à travers la survie d'un couple" et assure le premier rôle féminin (Théâtre de l’ Hôpital Ephémère, 1994). Premier rôle féminin et participation aux décors dans "La Ballade des mégots secs", pièce de Bernard Mazéas, mise en scène par Luc Fritsch, Avril 1999, Cave à Théâtre, Colombes;
    Elle est avec Luc Fritsch co-fondatrice du SIT’ (« Structure d’Investigations Théâtrales »), laboratoire de recherche théâtrale, actuellement en constitution.


  • Alain Satié dans le DVD Art et Contestation

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    Alain Satié est né le 20 janvier 1944 à Toulouse (France). Après des études techniques, il s'inscrit à l'école des Beaux-arts de Toulouse. Plus tard, il s'installe à Paris où il rallie le mouvement lettriste, en 1964. Il s'y imposera, comme l'une des figures essentielles, tant par ses œuvres personnelles pluridisciplinaires que par ses actions de propagation.

    Dans le cadre de la plastique, Alain Satié a exploré avec continuité, en des œuvres d'une grande rigueur, un ensemble évolutif qu'il n'a jamais cessé depuis de développer et d'enrichir. Son œuvre plastique est représentée dans de nombreux musées et des collections particulières.

    Peintre, écrivain, architecte, photographe, poète et critique, Alain Satié est également professeur d'histoire de l'art à l'Université Léonard de Vinci. Il étudie principalement les spécificités des avant-gardes actuelles afin d'en dégager l'état confusionnel.

    L'ensemble de ses travaux a fait l'objet de plusieurs thèses d'État : notamment de Marie-Hélène Montbazet, Exposé sur les créations de Alain Satié, en 1991, dans le cadre de l'histoire de l'art, à la Sorbonne et de Sami Sjöberg, Alain Satien hypergrafiikkaa teoksessa Écrit en prose, 2003, en Finlande ; puis, d'une manière collégiale de Andri Gerber (Suisse), de Hélèna Vardy (USA) et de Patricia Byrs-Lasquier (France) in L'étude de la couleur et du clair-obscur dans trois œuvres du Caravage à la lumière d'une résurgeance contemporaine : une série lettriste d'Alain Satié, De l'indicible à la preuve.
  • François POYET dans le DVD Art et Contestation

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    Né le 23 mars 1948 à Courbevoie.

    Dès 1966, avant même d'avoir terminé ses études supérieures de philosophie et de gestion, alors qu'il est encore lycéen, François Poyet aborde la création dans toutes ses dimensions artistiques, cinéma, peinture, roman, photo, sculpture, poésie, danse, théâtre, architecture sous l'angle radical de l'avant-garde, à travers les différents apports proposés par le Lettrisme et son fondateur Isidore Isou.

    D'entrée de jeu, il s'active dans des spectacles, organise des scandales, des lancers de tracts, collages, bombages, pour de se doter de structures esthétiques originales, comme :
    - l'hypergraphie tridimensionnelle modulaire : des signes découpés dans la masse, indépendants matériellement les uns des autres, en polystyrène expansé, extrudé, en mousse, en rhodoïd, etc. confrontés en des rythmes fixés définitivement sur support ou ouverts à des installations « in situ » ou livrés à l'intervention manipulatrice du public. C'est une articulation quasi fractale entre le plat (photo, dessin, peinture, écriture) et le tridimensionnel (sculpture, architecture.)
    - les supports à dièdres, ou en paravent constituant des rythmes dans le support mécanique qui permettent une vision frangée d'œuvres diverses entremêlées.
    - les diapos-sandwich ou hamburger slides créés à partir d'agrégats translucides divers.
    - les homophonies, un de ses ressorts de l'art infinitésimal, que l'on ne peut comprendre que lues et que le créateur peut intégrer à l'hypergraphie telles que : « Elle crie au génie, ça jette un froid » (cryogénie.)
    - les anamorphographies, écritures étirées utilisées dans l'excoordisme que l'on ne peut appréhender qu'en n'inclinant leur support.
    - Le mixage à l'envi de ces structures totalement indépendantes et superposables.
    - En poésie, il s'est spécialisé dans les improvisations phonétiques ciselantes et a constitué un paradoxe en appliquant à la poésie ses formules infinitésimales homophoniques : des « vers holorimes libres » pour un poète « phonétique .

     
  • Jacques HALBERT dans le DVD Art et contestation

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    Jacques Halbert est né en 1955 à Bourgueil. Après avoir passé une vingtaine d’années aux Etats-Unis, il vit et travaille actuellement à Candes-Saint-Martin (Touraine).
     
     La cerise est apparue dans le travail de Jacques Halbert au milieu des années 70, comme une réaction provocatrice à l’aspect cérébral du mouvement Support/Surface omniprésent dans l’envionnement artistique du moment. L’irruption incongrue, presque charnelle, des cerises sur les toiles bleues que l’artiste réalisait alors signent une réappropriation de sa pratique en accord avec sa personnalité profonde, celle d‘un artiste épicurien, digne héritier des exubérances dada, tendance Picabia. La cerise le mène rapidement sur le terrain d‘un art d’attitude, prémice des performances qui constiuent un pan important de sa pratique : l’artiste se fit connaître à la même époque en arpentant avec son triporteur les vernissages parisiens, vendant gâteaux et tableaux aux cerises.
    L’art de Jacques Halbert est nourri à tous ses niveaux de la grande histoire de la peinture. Ses oeuvres „cerisistes“ utilisent un motif explicitement figuratif pour un travail abstrait. De la même façon, elles se situent de façon étonnante au confluent de deux états d’esprit divergents des avant gardes qui ont depuis les années 70 profondément redéfini le paysage artistique.
     


     
  • Fred Forest dans le DVD Art et Contestation

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    Né à Mascara, Algérie, le 6 juillet 1933

    Contrôleur des postes et télécommunications jusqu’en 1971.

    Fred FOREST s'est toujours situé aux avant-postes de la création contemporaine avec une pratique artistique en continuelle évolution. Après avoir été peintre et dessinateur de presse aux journaux " Combat " et " Les Echos ", il se consacre à des recherches relevant des nouveaux medias technologiques. Pionnier de l'art vidéo dans les années 1968, il est le premier artiste à créer en France, à cette époque, des " environnement interactifs ". Il innove encore en pionnier en concevant différentes formes " d'expériences de presse " de portéé symbolique et critique. On se souvient de son " espace blanc " dans le journal " Le Monde " en 1972 et de sa mémorable opération mediatique du mètre carré artistique...En 1973 il réalise plusieurs actions spectaculaires dans le cadre de la Biennale de Sao-Paulo qui lui valent le Prix de la communication et...son arrestation par le régime militaire. Dans sa pratique artistique, toujours en pionnier, il utilise: le téléphone, la vidéo, la radio, la télé, le câble, l'ordinateur, les journaux lumineux à diodes électroniques, la robotique, les réseaux télématiques...En ce qui concerne les réseaux il sera encore là, le tout premier, avec le réseau experimental de Vélizy.

    Co-fondateur du Collectif d'Art Sociologique en 1974, il soutient en 1984 en Sorbonne une thèse de Doctorat d'Etat sur l' Esthétique de la communication. Avec Mario Costa, tituaire de la Chaire d'Esthétique de l'Université de Salerne et Derrick de Kerckhove, directeur du Programme Marshall Mc Luhan de l'Université de Toronto, il crée un Groupe de Recherche International, auquel participent Roy Ascott, David Rokeby, Norman White....

    Lire la chronique sur Fred FOREST

     
  • Jean-Jacques LEBEL dans le DVD Art et contestation

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    Né à Paris, en 1936, Jean-Jacques Lebel fait, tôt, à New York, trois rencontres décisives: Billie Holiday, Marcel Duchamp et André Breton.

    Il publie sa première revue d'art, de poésie et de politique, Front Unique, à Florence où a lieu, en 1955, sa première exposition, à la Galleria Numero. Après un passage turbulent chez les Surréalistes, il expose à Milan, chez Arturo Schwarz, chez Iris Clert et chez Simone Collinet à Paris, puis dans d'innombrables musées et galeries à travers le monde.

    Jean-Jacques Lebel est l'auteur, en 1960, à Venise, de L'Enterrement de la Chose, le premier happening européen. Il publie, sur le mouvement des happenings à travers le monde, le premier essai critique en français. À partir de cette date, il produit plus de soixante-dix happenings, performances et actions, sur plusieurs continents, parallèlement à ses activités picturales, poétiques et politiques. Il travaille à Paris, Londres, New York ou ailleurs avec Oldenburg, Kaprow, Kudo, Err6, Carolee Schneemann, Yoko Ono, Pommereulle, Nam June Paik, Filliou, etc. Dans les années soixante, il traduit en français et publie William Burroughs, Allen Ginsberg, Michael Mc Clure, Lawrence Ferlinghetti et Gregory Corso.

    Il co-organise, en 1960 et 1961, à Paris, Venise, et Milan L'Anti-Procès, une manifestation et une exposition internationales et itinérantes regroupant une soixantaine d'artistes de tendances diverses, prenant position contre la guerre d'Algérie et contre la torture. En 1960, il prend l'initiative du Grand Tableau Antifasciste Collectif (de quatre mètres sur cinq mètres) peint par Baj, Dova, Crippa, Err6, Lebel et Recalcati, puis exposé à I'Anti-Procés de Milan, en 1961. Après être resté séquestré pendant vingt-quatre ans par la Questura de Milan, ce tableau est retrouvé, restitué aux artistes et enfin exposé à l'Hôtel National des Invalides (La France en guerre d'Algérie), au Musée national d'art modernec (Centre Georges Pompidou) dans le cadre de la manifestation L'Artiste face à l'Histoire, en 1996 et dans six musées européens, le dernier en date étant le Musée des Beaux­Arts de Strasbourg.

    Il invente, en 1964, le Festival de la Libre Expression puis, en 1979, le Festival International POLYPHONIX qui s'ouvrent à des artistes, des poètes, des cinéastes et des musiciens de dizaines de pays. Ces manifestations, nomades et autonomes, présentent de la poésie directe, des concerts, de l'art-action, des expositions, des projections de films. POLYPHONIX (poésie, arts plastiques, performance, musique, vidéo) a montré le travail de plusieurs centaines d'artistes d'origines diverses, de Paris à San Francisco, de Milan à New York, de Budapest à Québec, de Naples à Créteil, de Bruxelles à Parme, de Rome à Barcelone, de Szeged (Hongrie) à Cétinié (Montenegro), au Fresnoy à Tourcoing, au Pavillon de l'Hippodrome de Caen en 2001. 

     
     

    e de Caen en 2001. 

  • Ben Vautier dans le DVD Art et Contestation

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    Ben, de son vrai nom Benjamin Vautier, 

     



    L'oeuvre de Ben est inséparable de ses slogans manuscrits en lettres blanches sur fond noir, Ben décida un jour de transformer son magasin de disque de Nice en oeuvre. Ben définit lui-même son art comme un « un art d'appropriation », déclarant : Je cherche systématiquement à signer tout ce qui ne l'a pas été. Je crois que l'art est dans l'intention et qu'il suffit de signer. Je signe donc : les trous, les boîtes mystères, les coups de pied, Dieu, les poules, etc.
    À la fin des années 1950, il ouvre à Nice une petite boutique dont il décore la façade d'une accumulation d'objets hétéroclites et dans laquelle il vend des disques d'occasion. Proche d'Yves Klein et séduit par le nouveau réalisme, il développe l'idée que « l'art doit être nouveau et apporter un choc ».

     


    Au début des années 1960, il rejoint le groupe Fluxus et publie de nombreux textes.Une de ses performances consiste à détruire un violon.

     


    En 1962 Ben se produit sur la promenade des Anglais (Nice) avec notamment sa performance "Regardez-moi cela suffit".

     

    Le module vidéo comprend de nombreux documents d'archives film sur les actions de Ben dans les années Soixante et Soixante dix.